Prochaines rencontres :

Pourquoi toujours vouloir comprendre le monde ?
22,00 €

La théorie de la simulation, les sorties hors du corps, le remote viewing, le principe d'incertitude psi…et si ce que nous appelons la réalité n'était pas le réel ? De nombreux récits vont dans ce sens. Par qui sont-ils portés ? Sur quels arguments s'appuient-ils ?

Mais si la réalité est une illusion, que devient notre responsabilité envers le monde ? Les crises écologiques ou  les injustices perdent-elles leur importance ? Et surtout, pourquoi ces idées nous fascisent-elles autant ?

On peut se demander si ce n'est pas plutôt la quête de sens qui nous anime.  Et dans ce cas, ne faudrait-il pas renouer avec les questions philosophiques comme celle de Socrate avec son « Connais-toi toi-même » et ou celle de Ramana Maharshi avec son « Qui suis-je ?» , qui invitent à se demander qui nous sommes avant de chercher ce qu'est le réel ? 

Nous y réfléchirons avec Loïc Hecht, qui a mené une enquête sur plus de 10 ans sur ces sujets, en mêlant science, philosophie, spiritualité et psychologie.

Loïc Hecht a écrit Le Syndrome de Palo Alto (Éditions Léo Scheer, 2020) et La Simulation – Et si notre monde n'existait pas (Les Arènes, 2026). Il est aussi journaliste indépendant (GQ, Slate, Vice, Arte et Snatch Magazine) et réalisateur (Ceuta, douce prison). Explorateur insatiable des marges de notre société, il sillonne la Silicon Valley depuis une quinzaine d’années pour décortiquer les effets de la technologie sur nos vies.

Au programme :

  • 1 heure de conférence, 15 minutes de questions réponses, puis échanges informels le temps que vous souhaitez.

  • à 19h30, à la péniche Nanna , 7 Quai de Montebello, entre le Pont de l’Archevêché et le Pont au Double.

  • un verre est compris pour accompagner nos futures discussions

  • uniquement 40 places disponibles

Suis-je mon corps ?
22,00 €

Est-ce que je suis mon corps ?

Nous vivons une époque étrange. Pendant des siècles, on demandait au corps de remplir des fonctions simples : servir et survivre, travailler et enfanter. Aujourd’hui, nous lui demandons tout. D’être beau, performant, désirable, jeune, authentique, singulier, résilient. Nous attendons de lui qu’il fasse notre succès, qu’il donne un sens à l’existence. Nous lui demandons de faire ce que la religion, la famille, le travail ou la politique faisaient autrefois : nous dire qui nous sommes.

Avec Margaux Cassan, nous reviendrons sur trois affirmations qui structurent notre rapport au corps.
La première : mon corps m’appartient. Est-ce si sûr, quand dès la naissance, notre corps est façonné par des normes, des institutions, des techniques médicales et des regards ? La deuxième : mon corps dit qui je suis. Nous lisons dans les corps une identité, une personnalité, une vérité. Le corps, pourtant, parle toujours la langue de son époque. Est-ce que ce n’est pas d’elle dont il parle ? La troisième : je finirai par être en paix avec mon corps. Nous imaginons qu’il existe quelque part un état de réconciliation définitive. Quel est l’état des négociations entre nos désirs, nos limites et le regard des autres ?

Margaux Cassan est philosophe et écrivain. Elle a publié, en 2021, une biographie critique sur Paul Ricoeur et chez Grasset Vivre nu ( 2023) et Ultra violet (2024). Elle poursuit à la rentrée avec Stigmates ses recherches littéraires sur le corps.

Au programme :

  • 1 heure de conférence, 15 minutes de questions réponses, puis échanges informels le temps que vous souhaitez.

  • à 19h30, à la galerie d’art The Curators , 20 rue Meslay, 75003 Paris

  • un verre est compris pour accompagner nos futures discussions

  • uniquement 40 places disponibles

Nos sociétés se sont-elles coupées de la nature ?
22,00 €

On considère souvent que les sociétés modernes sont celles qui se sont le plus émancipées de la nature, et qu’elles auraient perdu le contact avec elle, à la différence d’autres cultures qui, elles, auraient continué à vivre en harmonie avec leur milieu. Pourtant, les basculements écologiques dans lesquels nous sommes entrés montrent qu’en réalité, nous n’avons jamais quitté le rapport de dépendance qui nous lie au reste du monde.

Dans cette conférence, nous éclairerons ce paradoxe à travers une présentation du débat entre Bruno Latour et Philippe Descola, deux figures majeures de la pensée écologique : pour le premier, il faut considérer que « nous n’avons jamais été modernes », au sens où nous n’avons jamais respecté en pratique la séparation entre nature et société que nous revendiquons en théorie ; pour le second, il importe de comparer les sociétés occidentales à celles qu’étudie l’anthropologie, et il apparaît alors malgré tout qu’elles ont bel et bien instauré des formes de vie particulièrement excluantes à l’égard es non-humains.

Valentin Denis est agrégé de philosophie et doctorant à l'EHESS, où il étudie les rapports entre la sociologie, la technologie et l'écologie dans la pensée de Bruno Latour.
Il fera paraître fin août, aux Presses universitaires de France, un livre intitulé La Nature de la modernité. Le débat Descola-Latou

Au programme :

  • 1 heure de conférence, 15 minutes de questions réponses, puis échanges informels le temps que vous souhaitez.

  • à 19h30 à Amaluna, 12 Espl. Nathalie Sarraute, Paris 18e

  • un verre est compris pour accompagner nos futures discussions

  • uniquement 40 places disponibles

Faut-il séparer l'œuvre de l'artiste ? Le cas Virginia Woolf 
22,00 €

Faut-il séparer l'œuvre de l'artiste ? Le cas Virginia Woolf 

Quand on parle de séparer l'œuvre de l'artiste, on y réfléchit d'abord sur un plan éthique : doit-on lire ou ne pas lire tel ou tel auteur ? Mais que se passe-t-il une fois que le choix a été fait ? Quel impact cela a-t-il sur notre vie de lecteurs ? Ressort-on indemne d'une lecture dérangeante, et que faire de ce malaise ? Et si, à l'inverse, on choisit de ne pas lire un auteur, quel vide se crée-t-il dans notre culture et dans notre connaissance de la littérature ?

Le cas de Virginia Woolf est particulier : une autrice élevée au rang d'icône du féminisme, une autrice que l'on doit lire, et qui pourtant a ses zones d'ombre —un antisémitisme déroutant et décevant de la part d'une femme avant-gardiste et progressiste. Le travail de contextualisation nécessaire n'a pas été entièrement réalisé, et l'on peut tomber, dans ses livres et ses journaux intimes, sur un dégoût assumé des Juifs.

Que faire alors de cette lecture considérée comme nécessaire ? Quelle contextualisation est possible pour permettre la lecture des classiques ? Et si l'on décide, au contraire, de fermer le livre, qu'est-ce qui motive cette décision ? Enfin, renoncer à ces œuvres ne risque-t-il pas de nous priver d'une meilleure compréhension de la société qui les a vues naître, alors même que comprendre le passé est essentiel pour éclairer le présent ?

Léa Bory est la créatrice de Torchon, un podcast de critiques littéraires qui analyse les livres à grand succès. Elle écrit par ailleurs sur la littérature, la pop culture et les tendances sur les réseaux sociaux. Elle publie Le problème avec Virginia Woolf en octobre aux éditions 49 pages.

Au programme :

  • 1 heure de conférence, 15 minutes de questions réponses, puis échanges informels le temps que vous souhaitez.

  • un verre est compris pour accompagner nos futures discussions

  • Le problème avec Virginia Woolf vous sera offert. Si vous l’avez déjà, nous vous proposerons un autre ouvrage de 49 pages à découvrir.

  • à 19h30 à la péniche Nanna, 7 Quai de Montebello, entre le Pont de l’Archevêché et le Pont au Double.

  • uniquement 40 places disponibles

Comment les IA peuvent-elles nous modeler ?
22,00 €

Nous passons notre vie à nous transformer. Par l'éducation, les habitudes, les relations, les technologies que nous adoptons. On parle d'anthropotechnie  : c’est l’ensemble des pratiques par lesquelles les êtres humains agissent sur eux-mêmes, individuellement comme collectivement.

Pour le philosophe Peter Sloterdijk, l'humain ne naît jamais tout à fait achevé. Il se construit en permanence, au sein de « sphères » qui façonnent sa manière de penser, de sentir et d'agir.

Or les IA génératives participent à l'émergence de nouvelles sphères. En influençant nos apprentissages, nos émotions ou nos décisions, elles ne se contentent pas de répondre à nos questions : elles transforment aussi, peu à peu, notre rapport au monde.

Comment les penser comme des anthropotechnies pour mieux prendre au sérieux leur pouvoir de transformation ? Quelles reconfigurations cognitives et sociales induisent-elles ? Comment influencent-elles nos émotions, nos valeurs et notre manière d'être ensemble ?

Nous explorerons ces questions avec Nadia Guerouaou, le 30 septembre, dans le cadre exceptionnel de la Maison Auguste Comte.

Nadia Guerouaou est docteur en neurosciences cognitives, psychologue clinicienne et chercheuse post-doctorale au Centre Internet et Société (CNRS). Elle enseigne par ailleurs la neuro-éthique, l'éthique des systèmes d'IA et la philosophie de l'innovation. Conférencière sur les enjeux de l'intelligence artificielle dans nos sociétés,elle participe activement au débat sur ces questions.

Au programme :

  • 1 heure de conférence, 15 minutes de questions réponses, puis échanges informels le temps que vous souhaitez.

  • à 19h30 à la Maison Auguste Comte, 10, rue Monsieur-le-Prince
    75006 PARIS

  • un verre est compris pour accompagner nos futures discussions

  • uniquement 40 places disponibles

Précédemment :

Introduction à la philosophie du genre
22,00 €

Le genre cristallise les débats contemporains et fait l'objet d'attaques aussi virulentes que confuses. Mais de quoi parle-t-on ?  D’une opinion politique, d’une théorie militante, ou d’un concept pour mieux penser le monde ? Quand la notion de genre s’est-elle créée et comment a-t-elle évolué ?

Depuis la seconde moitié du XXᵉ siècle, les penseuses féministes ont transformé les grands problèmes philosophiques.
En politique : Comment les inégalités se créent-elles et se maintiennent-elles ? Sur la question des savoirs : Qui les produit ? Sont-ils vraiment neutres et objectifs ? Enfin, sur le sujet du corps : est-il une réalité naturelle ou une construction sociale ? Dans quelle mesure le langage et les normes façonnent-ils ce que nous croyons être en soi ? Peut-on considérer des données naturelles en restant féministe ?

Dans cette conférence, Pierre Niedergang  nous proposera une introduction aux grands problèmes et concepts de philosophie du genre tels qu’ils se sont développés depuis le milieu du XXᵉ sous l'impulsion des penseuses féministes.

Pierre Niedergang est philosophe, psychanalyste et enseignant, auteur de Vers la normativité queer (Blast, 2023) et de Nos Lueurs. L’hypothèse des Lumières queers (Cambourakis, 2026) ainsi que de plusieurs articles de recherche autour de la sexualité et du genre.

Pour réserver, nous vous invitons à privilégier le site de la péniche Nanna, le lien est ici
Mais si c’est plus pratique, vous pouvez aussi vous inscrire ici.

Au programme :

  • 1 heure de conférence, 15 minutes de questions réponses, suivies d’échanges informels

  • à 19h30 à la péniche Nanna, 7 Quai de Montebello, entre le Pont de l’Archevêché et le Pont au Double.

  • un verre est compris pour accompagner nos futures discussions

  • uniquement 30 places disponibles

Qu’est-ce qui fait sens ?
22,00 €

Le sujet du sens est partout aujourd’hui. Pourquoi voulons-nous absolument que nos vies aient du sens ? Comment se crée-t-il et pourquoi peut-il nous échapper ? Une absence totale de sens peut-elle conduire à la folie ? Et que peut nous apprendre « le fou » ou « la folle » sur nous-mêmes et le monde dans lequel nous vivons ?  Une conférence littéraire pour questionner ce qui définit la folie, ce qui fait basculer dans l’absurde, et notre manière de faire sens.

Youness Bousenna est l'auteur de Camus, l'éternité est ici (Première Partie, 2019). Son premier roman, Les Présences imparfaites (Rivages, 2024) a obtenu le Prix Félix Fénéon. Il est aussi journaliste (Telerama, Socialter, Le Monde ou Mediapart).

Au programme :

  • une rencontre littéraire autour de La flemme de la forme de Youness Bousenna paru chez 49 pages. L’ouvrage vous sera offert. Si vous l’avez déjà, nous vous proposerons un autre ouvrage à découvrir.

  • 1 heure de conférence, 15 minutes de questions réponses, puis échanges informels le temps que vous souhaitez.

  • 19h30 au 20 rue Meslay 75003 Paris, dans la galerie d’art The Curators

  • un verre est compris pour accompagner nos futures discussions

  • uniquement 40 places disponibles

49 pages est une toute jeune maison d’édition, née d’une conviction simple : la littérature n’a pas besoin d’être longue pour être vivante. Elle publie des textes courts qui donnent le goût de lire. Ils explorent ce moment où la vie bascule : quand quelque chose change, brûle, vacille ou renaît.
Plus d’infos : www.editions49pages.com

En savoir plus :
Nous interrogerons la notion de sens à travers l’expérience de sa perte. Peut-elle être provoquée par notre société, notre quotidien, une absence de but ? Ou, pourrait-elle être particulièrement liée à notre aptitude à reconnaitre concrètement la matière et ce qui nous entoure, à lui donner forme ? Que deviendrait un esprit faisant l’expérience du non-sens : un fou condamné à la marge, ou un visionnaire au plus proche de la vérité ? Car renoncer à « être un homme », ne serait-ce pas aussi refuser de devenir un aliéné trop évident, pour paraphraser Antonin Artaud à propos du peintre Van Gogh ?

En partenariat avec :
Les grands esprits, la gamme de vins littéraires et philosophiques.

L'influence de l'IA sur nos émotions
22,00 €

Les émotions sont au cœur de nos vies : elles mettent en lumière nos beaux moments, nous alertent d’une situation anormale, se réveillent lorsque l’on revit une circonstance blessante, influencent nos valeurs. Et les affects des autres nous influencent de manière plus ou moins consciente. Les émotions sont ainsi constitutives de notre manière d’être et d’interagir, et révélatrices d’une certaine norme sociale.

Filtres sonores pour imiter un sourire, modification de la tonalité pour gommer la colère d’un échange, sur-diffusion de certaines attitudes émotionnelles par les IA conversationnelles à travers lesquelles nous interagissons… L’IA générative investit depuis quelque temps le champ des émotions. Existe-t-il vraiment une frontière nette entre humain et machine ? Ou ces technologies pourraient-elles influencer notre sensibilité et la manière dont se construisent nos affects ?

Lors de cette conférence, Nadia Guerouaou nous parlera du concept qu’elle a développé, l’IAffectivité, pour réfléchir à la reconfiguration de nos émotions par les technologies génératives.

Nadia Guerouaou est docteur en neurosciences cognitives, psychologue clinicienne et chercheuse post-doctorale au Centre Internet et Société (CNRS). Elle enseigne par ailleurs la neuro-éthique, l'éthique des systèmes d'IA et la philosophie de l'innovation. Conférencière sur les enjeux de l'intelligence artificielle dans nos sociétés,elle participe activement au débat sur ces questions.

Au programme :

  • 1 heure de conférence, 15 minutes de questions réponses, suivies d’échanges informels

  • à 19h30 au 20 rue Meslay 75003 Paris, dans la galerie d’art The Curators

  • un verre est compris pour accompagner nos futures discussions

  • uniquement 30 places disponibles

Une heure de lecture
12,00 €

Et si vous quittiez votre lecture solitaire sur le canapé pour lire aux côtés d’autres lecteurs et lectrices, dans un lieu chargé d’histoire ?

C’est la proposition phare de Marcel avec qui des liens s’associe pour cette expérience à la Maison Auguste Comte : les « heures vertes». Le concept est simple : on vient avec le livre de son choix. On lit côte à côte, en silence, pendant 60 minutes. Et on en parle ensuite. Un verre (vin ou kombucha) vous sera servi.

Venez imprégner votre lecture de l’atmosphère de la maison de ce grand philosophe et tisser des amitiés littéraires.

Au programme :

  • une heure de lecture, en silence, les portables éteints, suivie d’échanges littéraires ;

  • à 19h à la Maison d’Auguste Comte, 10, rue Monsieur-le-Prince, 75006 Paris ;

  • un verre est compris pour accompagner nos futures discussions ;

  • uniquement 25 places disponibles.

Marcel est une application de rencontres littéraires.
Pour en savoir plus : le site ou instagram

À propos d’Auguste Comte
Il est le père de la « religion de l’humanité » : une spiritualité athée censée réorganiser la société en réalisant l’unité du genre humain. Auguste Comte, polytechnicien fasciné par les mathématiques et les sciences, croit au progrès, au sens fort du terme. Il en fait une doctrine et une discipline : le positivisme.

Si le terme ne parle pas à tout le monde aujourd’hui, l’influence de ce courant de pensée est pourtant immense. Il a donné naissance à de nombreuses disciplines, allant de la philosophie des sciences à la sociologie, et Comte a captivé les esprits les plus brillants du XIXe siècle, tels que la scientifique Marie Skłodowska-Curie, le philosophe John Stuart Mill ou le poète Rabindranath Tagore. Plus récemment, Valéry Giscard d’Estaing lui a consacré un institut, tandis que les personnages des romans de Michel Houellebecq n’hésitent pas à faire référence à son « Cours de philosophie positive ».

Qu’est-ce que le vrai luxe ?
22,00 €

Lorsqu’on parle de luxe, on pense souvent à une villa ou à un sac de grande marque.
Mais aujourd’hui, le vrai luxe pourrait être tout autre : boire une eau sans PFAS, pouvoir se promener dans de belles rues, côtoyer des infrastructures esthétiques, avoir du temps. Le luxe ne concernait-il pas le plus grand nombre ?

Une conférence philosophique pour s’interroger sur ce qu’est réellement le luxe.

Agrégée de philosophie, Emma Carenini a publié plusieurs manuels de philosophie et deux essais : Soleil. Mythes, histoire, sociétés (2022) et Une autre histoire du luxe. Des thermes romains à LVMH. (2026). Elle a été enseignante et conseillère au cabinet du ministre de l’Éducation nationale. Elle donne aujourd’hui des conférences et intervient régulièrement dans les plus grands médias nationaux.

Au programme :

  • 1 heure de conférence, 15 minutes de questions réponses, puis échanges informels le temps que vous souhaitez.

  • à 19h30 au 20 rue Meslay 75003 Paris, dans la galerie d’art The Curators

  • un verre est compris pour accompagner nos futures discussions

  • uniquement 40 places disponibles

Un écrivain raconte l'Ukraine
22,00 €

Une conférence pour comprendre la situation en Ukraine, ce que la guerre fait ou défait en nous, notre rapport à l’engagement, le pouvoir de la littérature dans les conflits.

Entre 2022 et 2024, Tom Buron a été volontaire - humanitaire, logistique, puis militaire - auprès des Ukrainiens. Il est aussi l’auteur de longs poèmes tels que Les cinquantièmes hurlants (Gallimard, 2025) et Marquis Minuit (Castor Astral, 2021). 

Au programme :

  • une rencontre littéraire autour deLe nom de la Bataille de Tom Buron paru chez 49 pages (très bons retours presse : Le Monde des Livres, Socialter, ActuaLitté, Le Petit Bulletin, Les Lettres françaises)

  • à 19h30 au 20 rue Meslay 75003 Paris, dans la magnifique galerie d’art The Curators : 1 heure de conférence, 15 minutes de questions réponses, puis échanges informels le temps que vous souhaitez.

  • un verre est compris pour accompagner nos futures discussions

  • Le nom de la Bataille de Tom Buron vous sera offert. Si vous l’avez déjà, nous vous proposerons un autre ouvrage de 49 pages à découvrir.

  • uniquement 40 places disponibles

Nul besoin de chercher un endroit pour continuer la soirée : sur place nous vous proposerons diverses boissons.

49 pages est une toute jeune maison d’édition, née d’une conviction simple : la littérature n’a pas besoin d’être longue pour être vivante. Elle publie des textes courts qui donnent le goût de lire. Ils explorent ce moment où la vie bascule : quand quelque chose change, brûle, vacille ou renaît. Plus d’infos : www.editions49pages.com

En savoir plus :

Qui sont ces milliers de jeunes partis en Ukraine ? Qu’est-ce qui les a poussés à franchir le pas ? Que vit-on à l’approche du front ? Comment gérer la peur ou la tentation de l’héroïsme ? Comment cette guerre transforme-t-elle l’identité ukrainienne, intime et collective ? Et enfin, que peut encore la littérature ?

En partenariat avec :
Marcel, l’application de rencontres littéraires, et Les grands esprits, la gamme de vins littéraires et philosophiques.